Pages dessinées


Bon…

le grr il a dessiné trois ans ou deux quelques trucs qui sont présentés dans ce book qu’on m’a suggéré l’idée de faire…

grr


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mordelang

Page 0.0


Bon..

bin voilà ; un peu fatigué d’arriver, il a fini, le Dot Quote, son hypertrophie des orchidées…

Il va je sais pas quoi faire…

?


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mordelang

Page B

Vers :

parlefond – le CoCoWriMo

Heplague – le misanthrope


En face d’un train, en vent de face, en train de vanter l’efficace manteau venteux d’un trop-tôt d’envieux, d’en-vieux, d’en-vies, d’envies, des endives de viandes…

En vrai le mordelang c’est pas effréné.

C’est lent.

Et pourtant.

Le Dot Quote il a écrit 17 mille et 68 mots pour le projet de serrage de coudes pour le confinement… Sur le Meud, le CoCoWrimo devait faire écrire tous les jours ! Bon, j’ai fini le texte en question qui est un peu raccourci parce que je suis pressé ouioui, et puis quand même, il pope donc, en direct-diffracté ou presque… sur le Meud.

Et puis alors le truc qui pilote le Dot, il s’est bien amusé avec le meme generator et le rage maker. Forcément, ça donne des trucs amusants.

Sinon y’a.

Pas grand-chose en vrai.

Un nouveau zépisode de Chatouiller le misanthrope, une poésie un peu trop complexe pour être agréable… Bon !

Alors on plonge un peu dans le passé ?

Allons voir les fondements, qu’écrivais le truc au début du Dot… Heu. Eh bien je voulais voir ce que j’ai fait à cette période de l’année dans celle, d’année, qui est la première témoin, mais… 2013 sur le Meud… je disparaît mystérieusement entre le 9 mars et le 16 Mai… wétais-je perdu ? Je ne sais, mais je rentre bredouille de cette recherche !


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mordelang

Page 5.2

Vers :

Chlon – Scribay


Parallèlement au Dot et au Rémy, il y a le Chlon, qui, bien sûr est un peu un clone des deux. Il évolue dans la sphère privée d’écrivains qui s’entreglosent sur Scribay.

Et entres autres, il a proposé quelques défis à la communauté, ce qui est agencé par la plateforme d’une façon assez dynamique et vivante.

« Fond de Formes & Inversement »

« Tout est dans le titre »

« L’échelle de Vinci »

On y parle d’invention, d’index, de contenu…

Et le Chlon il s’offusque presque que y’a pas de réponses, alors que lui-même ne répond pas… Mais il est un peu con des fois le Chlon.

Hors-Ligne.


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mordelang

Page 5.1

Vers :


Parallèlement, une page. Dans le passé on pourrait aller soulever tout un tas de trucs médullosurrénés. Et pourtant, rien ne vient si on ne va pas chercher. Le Dot Quote, l’un des rémyRevel, ou encore un autre ?

En vrai il n’y a rien à dire sur ce personnage misanthrope qui n’aime rien ni personne, ni lui ni ce qu’il fait, et qui se prend de caliméro, lorsqu’il entreprend d’être un héros. Il voudrait parfois que ses mots, soient aussi dévots que purs, et l’eau qui en découle, est toujours trop trouble pour ce qu’il s’en figure, alors il ne boit, il se dessèche.

Il saigne d’autres.

Il voudrait quelque photo d’un après. Et il sait. Que cela n’existe que dans la tête. Alors la sienne il la cultive, et il la défriche. Puis il construit, et il détruit, avant de recommencer. Indéfiniment. Et puis, lorsqu’il n’a pas fini, il va ailleurs. Ainsi, par ici, tout n’est que meilleur, et pourtant, quand il fuit, c’est pour que l’heure tourne, pour que l’aiguille pique là où il faut. Alors, de foison jusqu’à la mort, un antidote à la scription, elle-même.

Il hait au moins autant qu’il aime.

Et de ça il est serein, tant que traînent les illusions de sa magie, il est tombé dedans. Et tandis qu’il gît, seul au fond de son chapeau. Un lapin maudit se demande quand il doit forcer l’oreille pour ne pas tomber sur la scène.

Blanche-page.


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mordelang

Page 5.0


Le Dot Quote revient. Il repart aussi, mais jamais ne se tient ainsi que s’il était autrement, et tout transi, il sue ses mots, saigne ses idées.

En l’occurrence, dans un présent, il s’est attelé aujourd’hui, le moi que j’incarne aussi, à remplir une seconde fois en avance une ambition anxiolytique formulée sur le MdE. Après les très-courts « On y buvait des noms & Autres », un nouveau projet qui popera ou pas selon quoi… Entassés dans le Cope Confinement Writing Month, les intéressés du forum ont le choix de se contraindre dans des bains de scriptions forcés par le contexte mondialomicroscopique.

Alors, je commence, un récit, que j’imagine un peu forcément pas tout-à-fait commun : une pandémie dans un récit qui n’est pas de nature anticipatoire, mais bien avérée et d’après témoignage, certes halluciné, plus que fictivé, mais qui assure, que la première pandémie humaine laissera sa trace.

Des êtres vivants d’une autre dimension rendront conte de ce qui se fait dans une strate supérieure. Et ça c’est pas mal pour moi, pour Fante, pour tout un tas de trucs genre des catégories de l’entendement, qui résonnent comment des vague de spirographes, entre les horlogeries de mes esprits.

Le Dot Quote, il se désespère il ne sait même pas pourquoi. Et à l’inverse, il s’en va en guerre, contre quoi ?

Il verra ou pas.


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mordelang

Page 4.3

Vers :


Et puis le doutounette, c’est un mec pas net. Parce qu’il est un peu schizofrette, comme une gaufrette : un truc, qui finit, en miettes.

Et pour ainsi dire sans gomme, sans gommette, il ne colle qu’aux lunettes de patissières, celles à la frèse, celles qui s’offrent d’aise entre bon-voyeurs…

Et d’oreillettes, sans rancoeur, il y a d’imaginaire une retraite à hauteur des mazettes à candeur, trop pas prêtes pour se rendre à l’heure… Il, le personnage du mordelang, il… cherche un peu son propos lorsqu’il n’arrive plus à l’entendre, et toujours un fil à la patte, celui de son conduit auditif pour déliropathe, eh bien… Voilà.

Point.


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mordelang

Page 4.2

Vers :

en photos sur le wordpress…


Parce que toutes ces histoires laïques qu’il a entendu, il s’en doute le doutu, qu’elles répondent en miroir à l’oraison de quelques tondus que se seraient faits voir en pendaison de rue. Non. Il ne sait ce que je raconte, le rémy le doutou, tout doux dans les rênes, à tirer pour qu’il freine, ce cas n’a son pareil que dans le son des oreilles qu’il se leçon, sommeil.

Pourquoi alors rendre compte d’un rien ? D’un tout ? D’un incertain ? Eh bien…

Parallèlement, quelques imageries…

Le rémy sur le wordpress, il veut aussi qu’on voit ce qui oppresse, sa rétine et à l’inverse, une focale de machine, qui étale sur cristaux liquides, le réseau de pixels qui fut, à l’origine, du stimuli de photons…

De photos donc, sur vesontio, la ville aux sept collines, la petite Rome pour ce qu’on s’en dit, avec en boucle de lobe, une rivière qui se dérobe sous le par-terre de sous-eau, et qui offre, parfois, la parabole pour une photo.

Des multiplans, des angle diffractés, des objets auscultés, des zooms un peu carrés, des endroits, des trucs, mais jamais d’humains car je ne veux pas les profaner, et qu’à force il ne m’intéressent plus, m’effraient même…

Une feuille de ginko pour voyager. Des tribulations visuelles.

Des incarnations passagères ; dans ce fluide qu’est l’espace de réalité.


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mordelang

Page 4.1

Vers :

en recueils de quotes sur le wordpress…


Et le rémy que fait-il lui ?

Il pianote, il compose, il interiorise et réxtériorise, en rosissant. Couleur saumon, odeur bonbon, mais pas tout de bon, au revoir les moissons d’un nez pas si raffiné, mais pas boudiné. Au milieu du visage, un centre, pas très pointillé, point trop patiné, on s’y accrocherait pour grimper une façade d’escapade à escalade.

Des articles un peu sans intérêt, qui s’organisent autour du rien. Au début, en 2016, il y a surtout une motivation à se contre-démotiver, et à essayer d’assumer ce qui sort.

Toujours, le côté découverte d’un milieu, d’un soi qui réagit à se milieu, d’un autrui qui s’interconnecte, ou pas…

le rémy il essaye les citations pour se construire un propos, et puis après il essaye de se construire un propos pour se construire des citations. Et en vrai il le fait de manière très rien.

Parce que le rémy il entre à la fac de philo, et il a compris que c’est là qu’on faisait fonctionner la boussole du cerveau. Là qu’on dit où qu’on va quand on réfléchit, là qu’on dit qu’est-ce qu’il y a sous ce tapis ? Celui du trépas de nos maudits écrivains, le loisir n’est pas vain, mais il y a pire que l’incertain, c’est de rire aux dires des malsains, et d’empirer l’état du destin, qui ne peut que l’être mais est-ce vraiment ce qu’aucun de nos êtres aurait en main, de soumettre le gamin de son prêtre intérieur, pour le fixer à la croix d’un majeur à l’endroit ?


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mordelang

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